LES COUACS FONT PARTIE DU SPECTACLE PARCE QU’ILS FONT PARTIE DE LA VIE !
Samedi 28 mars à Pompignac : 8ème édition des Pompign’actes, sous la houlette bienveillante de Josiane, notre Présidente de l’URA…
Cette année, la première journée du festival est consacrée aux jeunes comédiens : l’exclusivité de la journée aux troupes « jeunes » (ou incluant des jeunes), une présentation de chaque spectacle par des jeunes (Compagnie de la Laurence, organisatrice zélée !), un débat en soirée pour et par les jeunes, sans oublier la communication réalisée par des jeunes également (affiches, programmes et site internet) !
Et cette année, ces jeunes ont montré une maîtrise étonnante face aux aléas nombreux : bien jouer avec des déplacements précis quand on n’a répété que dans un minuscule espace (à cause des dégâts de la tempête KLAUS), il faut le faire ! Et improviser quand la bande-son de la comédie musicale a des ratés, il faut le faire aussi ! Et puis jouer à l’intérieur, pour éviter les embruns, quand on est sensé faire du théâtre de rue, c’est fort aussi ! Et s’adapter en 15 jours quand 6 comédiens quittent la troupe ? Mais oui, ça aussi ils l’ont fait !
Bien d’autres aventures sont arrivées sur scène, mais ce qui est à retenir de cette fournée 2009, c’est la diversité des formes, des tons, des rythmes, qui montre bien que le théâtre jeunes est très vivant.
A l’instar d’Augusto Boal, parrain de la journée internationale 2009, on peut donc dire que « le théâtre n’est pas seulement un événement, c’est un mode de vie ! ».
Rappel du programme du samedi 28 mars 2009 :
-« Moi plus = ma sœur », de François Larose, par les Drôles Arésiens : une pure comédie bien enlevée, avec des comédiens très présents tout au long !
-« Les plaideurs », d’après Jean Racine, par Sans scène fixe : un happening déjanté qui a bien tourneboulé nos habitudes de spectateurs !
-« Demain l’aurore », comédie musicale, création de La petite famille : une prestation enthousiaste des jeunes chanteurs, avec une Profita qui restera dans les mémoires !
-« Comment le cirque Traviata… », extraits de Jean-Paul Alègre, comédie et cirque de l’Atelier Théâtre Philmer : un univers à la fois tendre et enchanté, où les numéros de cirque s’enchainent harmonieusement avec les parties jouées !
-« Cendrillon », de Clovis Hugues, comédie féérique par le Théâtre au bout des doigts : le conte revisité par une troupe impliquée et très solidaire !
-« Arlequin, serviteur de deux maîtres », du célébrissime Goldoni, par les Piccolos : une farce « pantalonesque » jouée dans la tradition de la comedia (avec des clins d’œil modernes, toutefois) !
E Flachat.